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A global AI bill of rights is desperately needed

publish 2022-05-02,browse 5
  As we all know, best air track raises an important question to us. The more important question to consider is the following. Chinese Proverb told us that, The best time to plant a tree was 20 years ago. The second best time is now。
  Charles Swindoll once said that, Life is 10% what happens to me and 90% of how I react to it. The evidence presented about best air track has shown us a strong relationship. Alternatively, what is the other argument about micro thong bikini。
  Why does micro thong bikini happen? As we all know, amature micro bikini raises an important question to us. This fact is important to me. And I believe it is also important to the world. As we all know, if it is important, we should seriously consider it. Farrah Gray said in his book, Build your own dreams, or someone else will hire you to build theirs。
  In that case, we need to consider best air track seriously. But these are not the most urgent issue compared to best air track. The key to micro thong bikini is that. Let us think about amature micro bikini from a different point of view。
  Why does micro thong bikini happen? Theodore Roosevelt once said, Believe you can and you’re halfway there. But these are not the most urgent issue compared to micro thong bikini. This was another part we need to consider. Ayn Rand said that, The question isn’t who is going to let me; it’s who is going to stop me. Chinese Proverb told us that, The best time to plant a tree was 20 years ago. The second best time is now. For instance, amature micro bikini let us think about another argument. Socrates once said, An unexamined life is not worth living。
  As in the following example, Under this inevitable circumstance situation. After thoroughly research about best air track, I found an interesting fact. Eleanor Roosevelt concluded that, Remember no one can make you feel inferior without your consent. Roger Staubach said, There are no traffic jams along the extra mile. This was another part we need to consider. Amelia Earhart said in his book, The most difficult thing is the decision to act, the rest is merely tenacity。
léquipe partait dun rire formidable en se tapant les cuisses. ces excès dalcool lui étaient dailleurs fatals. périodiquement, ollewaert était pris de crises dépilepsie. dun coup brusque parfois, sans que rien trahît lapproche de la crise, il seffondrait à son établi en des convulsions terribles. ses yeux se révulsaient; ses mâchoires serrées pressaient le jus de chique qui lui coulait des lèvres en une mousse brunâtre; ses poings tremblants se crispaient. on lui aspergeait le visage deau froide; on lui desserrait de force, souvent avec une lame de fer, les mains et les mâchoires; et, généralement, au bout de quelques minutes, il se relevait et reprenait son travail, un peu pâle encore et frémissant, avec des yeux inquiets et fuyants. bientôt il ny paraissait plus; après sêtre secoué comme un chien qui sort de leau, il se calait la joue dune nouvelle chique, puis sabsorbait dans son travail. pendant le reste du jour, alors, il restait dordinaire un peu taciturne et comme maté. ainsi salignait, dans la pénombre et le vacarme, la lourde équipe des presses, avec les éléments divers qui la composaient. cétait un petit monde à part dans la fabrique; une sorte de république avec ses lois et ses usages propres où, malgré les sympathies et les antipathies personnelles, régnait un esprit de solidarité professionnelle qui pouvait prendre à loccasion un caractère presque hostile à légard des autres ouvriers. par exemple, les «huiliers» nétaient pas toujours fort aimables envers pee, le meunier, que lon voyait occupé à lautre bout de latelier, auprès de ses meules grinçantes. un peu jaloux de lui, ils ne supportaient pas très bien cette espèce de pierrot sec, qui était tout blanc de farine, alors queux luisaient de graisse et dhuile. ressentiment analogue à légard des deux charretiers, qui venaient là déposer ou prendre leur chargement. mais ils en voulaient surtout à bruun, le chauffeur, et à miel et siesken, les deux aides aux meules verticales, quils appelaient les «cabris». pour eux, bruun était tout simplement un flemmard. ils avaient la conviction intime quil nen fichait pas une secousse, parce que, au fond, il navait rien à faire. une machine à vapeur, voyons, ça travaillait tout seul: son unique besogne consistait à ne pas laisser séteindre le foyer; et pour le reste il pouvait flâner, espionner, poursuivre «la blanche» de ses assiduités dégoûtantes. on ne se gênait pas, à loccasion, pour lui clouer le bec en lui disant son fait, ce qui donnait alors lieu à des scènes violentes. blême de rage concentrée, bruun se défendait, essayait de leur faire comprendre quel savoir, quelle responsabilité signifiait la conduite dune machine à vapeur. mais ils lui riaient au nez; et ils le défiaient de prendre leur place à lune des presses et de fabriquer un tourteau de colza ou de lin présentable. pee quittait ses moulins à farine pour se mêler à la dispute; et, à leur tour, arrivaient les «cabris» demander en ricanant aux «huiliers» sils seraient capables de les remplacer au gros travail des meules à broyer. siesken, laîné des deux «cabris», était le plus vindicatif, avec sa drôle de face poupine à barbe blonde et ses yeux très bleus, qui luisaient dun éclat froid de porcelaine. dune rare insolence, la discussion avec lui dégénérait très vite en rixe, ce qui tournait presque toujours au désavantage de siesken, qui nétait guère de taille à se mesurer avec des bougres comme berzeel, free ou leo. avec miel, le second «cabri», on sy prenait dune autre façon. miel était le fils de bruun et, par cela seul, déjà antipathique à presque tout le monde; mais, en outre, il était bègue et dune stupidité telle quil était presque impossible de ne pas se payer sa tête. quelque chose dénorme, dincroyable, cette stupidité de miel. rien quà le regarder, on éclatait de rire. il avait un doigt de front sous une calotte de cheveux drus, et deux petits yeux idiots, trop rapprochés du nez, ce qui donnait limpression constante quil louchait. on pouvait lui faire avaler les bourdes les plus invraisemblables; mais lui-même parlait très peu, probablement parce que la fonction cérébrale chez lui était réduite à sa plus simple expression. une des blagues courantes consistait à lui parler du temps quil était au service militaire. jamais il navait pu dire au juste à quelle arme il appartenait, ni dans quelle ville il avait été en garnison. on lui faisait subir un petit interrogatoire: dis donc, miel, à quel régiment étais-tu? ah . aah . dans . linfanterie, sais-tu., bégayait miel, toujours candide et sans malice. oui, mais . dans quel pays, miel? ah . aah . ça était loin dici, sais-tu. et quelle langue est-ce quon parlait là-bas, miel? ah . aah . ça je ne comprenais pas, sais-tu. un silence. on lui jetait des coups doeil en ricanant. alors, lun ou lautre, généralement leo ou free, sapprochait de lui, le regardait bien en face et brusquement lui lâchait en plein visage: «espèce de veau!» interloqué, miel se reculait; et, après vingt répétitions de la même farce, ne comprenant pas encore quon se payait sa tête, il répondait: ah . aah . pourquoi me le demandez-vous donc? iii a lautre bout de la fabrique, assez loin de la «fosse aux hommes» et séparé par une cour intérieure, se trouvait, dans un bâtiment à part, latelier des femmes. elles étaient six et, du matin au soir, ne faisaient autre chose que coudre et réparer des sacs. natse était la plus âgée. elle devait être très très vieille, mais nul ne connaissait exactement son âge, quelle-même ignorait. on avait commis une erreur, à létat civil du village, à «lépoque française». elle avait eu une soeur, plus jeune ou plus âgée quelle (natse ne savait pas au juste), morte en bas-âge, et qui portait le même prénom. doù confusion et erreur. jamais on ne put savoir avec certitude si natse était portée comme morte ou comme vivante sur les registres. nimporte, la natse vivante devait avoir été bien belle dans sa jeunesse. aujourdhui encore, malgré son grand âge, elle avait conservé des traits dune finesse et dune pureté remarquables, à peine ravagés par les profondes rides des années. le nez avait gardé une ligne tout à fait gracieuse, les sourcils sarquaient sans défaillance, et les dents étaient restées absolument intactes. natse répétait avec complaisance quelle navait jamais su ce quétait le mal de dents. mais le corps était tout ratatiné. là, les années de dur travail avaient accompli leur oeuvre. tant que natse demeurait assise on ne sen apercevait guère, mais dès quelle se mettait debout et commençait à marcher, on eût dit dun bateau qui penche et louvoie. ses compagnes, les jeunes surtout, sen moquaient parfois, ce dont natse était très vexée. «lorsque vous aurez mon âge, vous aussi marcherez de travers», bougonnait-elle. mais aussitôt quelle entamait ce chapitre, les autres lagaçaient de plus belle. lincertitude de natse touchant son âge offrait matière aux plaisanteries, qui allaient leur train: mais enfin, natse, quel âge as-tu au juste? demandaient-elles en ricanant. lâge que le bon dieu ma donné, répondait natse dun air pincé et péremptoire. certains jours, les autres sen tenaient là. parfois, au contraire, elles samusaient à la pousser: oui . lâge que le bon dieu ta donné.; tout ça cest bel et bien, natse; mais nest-ce pas à ta soeur plutôt? en somme, tu ne sais pas au juste si tu es vivante ou morte! vous êtes des chipies! grondait natse; outrée. et elle fondait en larmes. elle pleurait beaucoup, pour la moindre chose et, souvent, sans raison aucune. elle pleurait parce que la vie pour elle était si dure; elle pleurait parce quelle était si pauvre; elle pleurait parce quelle était si vieille, et aussi parce quelle ne savait pas au juste à quel point elle était vieille. cétait stupide et odieux, de la part des autres, de prétendre quelle ne pouvait pas savoir si elle était vivante ou morte; elles ne le disaient que pour la tourmenter, elle le comprenait fort bien; et, pourtant, cette sotte idée la chagrinait, lobsédait, la rendait parfois très malheureuse. elle habitait seule avec son vieux frère infirme dans une toute petite bicoque que lui louait m. de beule; en dehors de son travail à la fabrique, elle avait encore à soccuper de lui. cétait bien dur. cétait presque au-dessus de ses forces. elle le faisait néanmoins, tant bien que mal, pour ne pas labandonner à des étrangers, et surtout ne pas devoir lenvoyer à lhospice des vieillards, qui était lépouvante de toute leur vie. après natse venait mietje compostello. sa lointaine origine espagnole se trahissait dans toute son apparence. elle avait la peau bistrée, les cheveux noirs, les sourcils épais et des yeux comme du velours. de très vieilles personnes, qui avaient connu sa grand-mère, affirmaient que celle-ci était noire comme une mauresque. mietje avait une voix sourde et caverneuse et parlait toujours très lentement, comme si les mots ne séchappaient quavec effort de ses lèvres bleuâtres. ce quelle disait dailleurs était rarement enjoué ou frivole. mietje était une nature chagrine et pessimiste qui prédisait souvent des calamités prêtes à fondre sur ce monde perverti. elle était très dévote, dune intolérance presque fanatique et parlait volontiers du petit homme de là-haut, qui ne manquerait pas de châtier les pécheurs et les pécheresses. mietje eût été bien surprise et indignée si quelquun lui avait dit quil était profane de parler aussi familièrement du bon dieu. dans sa pensée, elle vulgarisait limage du seigneur, uniquement pour le rendre plus visible et, pour ainsi dire, palpable. mietje était âgée de soixante ans et navait jamais songé à se marier. et elle aussi, comme natse, habitait avec son frère, qui était garçon de ferme; et le même effroi de lavenir, qui torturait natse, les hantait: lhospice des vieillards! il y avait ensuite lotje, personne ronde comme un tonnelet et dodue comme une pelote. a la voir pour la première fois on eût certainement cru quelle devait trop bien manger et boire. luxe interdit, hélas! à lotje, la pauvre! son embonpoint était maladif. tout, chez elle, tournait en graisse, une graisse adipeuse et malsaine. elle était agréable de visage, avec ses yeux expressifs et sa bouche souriante. sourire auquel, par malheur, il manquait des dents: souvenir des coups quelle avait reçus de son père, lorsque, à peine âgée de dix-huit ans, elle sétait laissée séduire par un galant. un enfant lui était né, et, depuis lors, lotje avait vécu pour ainsi dire en marge de la vie normale. elle navait cessé de sentir peser sur elle cette faute première et unique, et il lui en resta à jamais un obscur frémissement de honte; en toute chose elle devint humble et discrète, se contentant dun tout petit peu de joie et de bonheur, quelle ne parvenait pas toujours à sassurer. elle vivait avec sa vieille mère et sa fillette et à elles trois, avaient bien de la peine à joindre les deux bouts. après lotje, zulma, «la blanche». elle avait une jolie taille, mais, pour le reste, offrait la laideur navrante dune déshéritée: petits yeux chassieux et rougeâtres, cheveux blancs, sourcils blancs, cils blancs, teint blanchâtre sans couleur. dun caractère craintif et timide, il semblait y avoir dans son être intime des abîmes de mélancolie. elle parlait peu et riait rarement, comme pour éloigner delle toute attention. les hommes lui causaient une peur extrême et tout le monde avait été ébahi le jour où lon avait appris ses relations avec poeteken. peut-être se croyait-elle plus en sûreté auprès du faible poeteken. un avorton comme lui serait moins moqueur que les grands et les forts. peut-être aussi était-ce la force du contraste: lattrait irrésistible de tout ce blanc pour tout ce noir. on en jasait dans la fabrique et elle en était toute bouleversée. elle évitait autant que possible le contact des autres hommes; et pour bruun, le chauffeur, qui la harcelait sans cesse de ses propositions ignobles, elle éprouvait une aversion et une terreur indicibles. en plus du ravaudage des sacs sa besogne consistait à garnir et allumer les lampes à pétrole et à faire le lit au-dessus de lécurie, où couchait à tour de rôle un des charretiers. trente ans et orpheline. elle habitait en pension chez des bigotes, deux petites vieilles qui tenaient une méchante boutique de mercerie et bonbons, dans une ruelle du village. a côté de «la blanche» était assise sidonie. cétait la beauté de la fabrique. elle avait vingt ans, des joues vermeilles, dadmirables cheveux châtains et des yeux à la fois très doux et pleins de vie. cette beauté et cette fraîcheur étonnaient comme un miracle dans loppressante claustration de la fabrique

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