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Traders at banks fear missing out on the crypto party

publish 2022-05-02,browse 5
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raide et plate comme une limande, les joues en feu, elle restait là sur une chaise à côté de lui; et sitôt quil essayait seulement de lui toucher la main, elle se retirait hargneuse en grommelant: «tiens-toi donc convenablement!» le brave homme,car cétait un très brave homme, affirmait natse,avait supporté cela tout un temps, jusquau jour où, brusquement, il en eut assez et ne revint plus. alors, sefietje avait langui et souffert, indiciblement. elle avait tout mis en oeuvre pour le faire revenir; elle avait gémi, pleuré, supplié, mais en vain. bruteyn en avait assez et ne sy laissait plus prendre. de ce jour datait, selon natse, la haine féroce, irréconciliable, que sefietje avait vouée aux mâles et à lamour. les autres ouvrières, surtout les jeunes, raffolaient de ces histoires. jamais elles nen étaient rassasiées et elles suppliaient natse den raconter plus long. mais natse se méfiait; elle craignait que cela ne vînt aux oreilles de sefietje et que celle-ci par vengeance ne la fît renvoyer de lusine. où irait-elle alors? a lhospice des vieillards, la terreur de toute sa vie. ainsi se passaient les longues journées de labeur, où les seules distractions étaient le repas de midi chez elles, et la tartine à quatre heures avec la goutte du soir à la fabrique. parfois, lorsquun rayon de soleil entrait par les petites fenêtres, elles se remettaient toutes à chanter. on eût dit des oiseaux, brusquement réveillés dans leur cage lugubre. si un nuage cachait le soleil, les chants satténuaient et se mouraient et la résignation mélancolique de leur vie incolore retombait lourdement sur elles. les jeunes avaient souri un instant, comme des fleurs épanouies à lair vivifiant; et puis lombre grise et morne venait flétrir leur jeunesse sans espoir. une joyeuse demi-heure, en été, quand il faisait beau, cétait la collation à quatre heures. alors elles venaient sasseoir dans la cour intérieure de la fabrique, alignées contre le mur, à la suite des hommes, eux aussi en train de faire dînette en plein air, à la file. il y avait bien en elles, chaque fois, une hésitation, une sorte de lutte intérieure, parce quelles naimaient pas la présence gênante de tous ces hommes; mais dordinaire elles se risquaient pourtant, parce quil faisait trop chaud et trop beau pour rester dans leur «fosse», lorsquon pouvait sortir. accroupis là, tous, hommes et femmes, leur pain noir et leur gamelle de café froid sur les genoux, pouvaient, par-dessus le mur de clôture, apercevoir la cime des arbres fruitiers dans le verger du voisin, où il y avait aussi une forge. les pommes mûres gonflaient leurs joues rouges entre les feuillages jaunissants; les poires pendaient aux branches comme de lourdes pendeloques dor. les hommes contaient des farces grivoises, scandées par le chant des marteaux sur lenclume dans la forge; et, sur la haute tour de léglise, sous le beau ciel bleu, ils voyaient les aiguilles dorées du cadran ramper lentement vers la demie, lheure où il faudrait se lever et rentrer dans le tapage et la noirceur des ateliers. cétait si bon, ces trente minutes dehors. Ça valait des heures, vous semblait-il. Ça vous consolait du dur labeur passé, vous réconfortait pour le dur labeur à venir. parfois, pendant quils étaient là, le forgeron et son aide faisaient une apparition dans la cour, rapportant telle ou telle pièce réparée; et souvent, de sous leur tablier de cuir, noir et luisant comme du métal terni, ils sortaient quelques-uns de ces beaux fruits mûrs que les ouvriers voyaient avec des yeux de convoitise pendre aux branches, de lautre côté du mur. alors cétait une joie! les jeunes filles y mordaient à belles dents, avec des yeux brillants et un murmure jouisseur; et les papas mettaient les leurs en poche pour les petiots à la maison. le forgeron était un homme amusant. il se nommait justin. cétait un grand conteur danecdotes, mais qui mettait tant dexagération dans ses histoires, quon ne lappelait jamais autrement que justin-la-craque. surtout lorsquil avait quelques petits verres dans le nezce qui arrivait à peu près tous les jours,il devenait dune fantaisie extraordinaire. mais alors il était aussi fort irascible; et, quand on se moquait trop ouvertement de lui et des mensonges flagrants quil débitait, il se fâchait tout rouge. il trépignait de colère et grinçait des dents; mais tout ça, cétait pour la frime: et lorsquon persistait à se ficher de lui, il partait dans un accès de rage simulée et sen allait débiter ses bourdes ailleurs. en dehors de son état de forgeron, il était chantre à léglise et faisait partie de la société chorale du village. il était très fier de cette dernière qualité et donnait volontiers un échantillon de son talent, surtout quand il était éméché. son air favori, son triomphe, cétait _lo pepita_. une chose ahurissante, cet _o pepita_! un choeur sans autres paroles que ces seuls mots, répétés sur tous les tons imaginables: «o pepita . o pepita . o pepita!.» justin y faisait la partie du baryton, mais il était aussi capable de remplacer le ténor ou la basse. il savançait vers vous, sarrêtait, roide et immobile, vous regardait bien en face, de ses yeux vitreux dalcoolique; et lentement il commençait sur un ton très bas, très assourdi: oooooooooooo. sa voix senflait, barytonnait; sa bouche souvrait plus large et il entonnait: peee . pépépé . pépeeee.! brusquement il atteignait les notes élevées; ses yeux chaviraient et il miaulait: piiii . pipipi . pipiiii.! il était difficile den entendre davantage sans pouffer de rire. les ouvriers de la fabrique trouvaient cet air affolant et sen tapaient les cuisses. ils sexclamaient, lentouraient et attaquaient à leur tour _lo pepita_ pour le stimuler encore. mais cela ne réussissait pas toujours. justin-la-craque supportait mal quon le troublât dans son exercice. brusquement, il sarrêtait, hochait la tête avec vigueur et, quoi quon fît, refusait de continuer. non . non ., il ne voulait pas quon lembêtât. kamiel, son aide, qui généralement laccompagnait, avait alors un petit rire méprisant et du doigt se touchait le front en secouant la tête, comme pour indiquer que le patron était parfois un peu marteau. kamiel qui était un flamand de la flandre occidentale, prononçait son nom avec laccent de ce pays, et à lusine on lappelait «komèl», en ricanant. il y avait envers lui cette nuance de mépris quont les uns pour les autres les gens des deux flandres; et on se moquait aussi de son grand nez divrogne, rouge comme une flamme dans son visage de suie. komèl était célibataire et, de même que berzeel, buvait jusquà son dernier centime; mais, à rencontre de berzeel, qui avait lalcool mauvais, agressif et tapageur, komèl, ivre, ne soufflait mot. il fallait très bien le connaître, pour sapercevoir quil avait bu. seul, le grand nez rouge en témoignait. v cétait pendant cette petite demi-heure bénie, ensoleillée et libre, court répit qui coupait si agréablement la grise monotonie du travail forcé dans les «fosses» lugubres, que pierken, malgré la défense formelle de m. de beule, faisait part en cachette aux autres ouvriers, de la sagesse sociale quil puisait chaque matin dans son petit journal. il ne tarissait pas; il savait raconter des choses, toujours nouvelles, toujours autres; peu à peu ses paroles sinfiltraient en eux et déposaient un ferment de douleur et de tristesse dans leur esprit ignorant. cétait bien dommage que pierken reprît toujours la même antienne, car la bienheureuse demi-heure en était plus dune fois gâtée. et, pourtant, ils lécoutaient volontiers pour dire à leur tour ce quils en pensaient, car tout cela les captivait et les troublait profondément. ils étaient rares, ceux qui partageaient complètement les idées de pierken et qui avaient sa foi robuste en lavenir. la vieille natse, qui avait tant vu et souffert dans sa vie, hochait la tête en silence, ou disait que cétait trop triste et que ça la ferait pleurer; et mietje compostello opposait un argument quelle répétait en une obstination farouche: il y a toujours eu des pauvres et des riches en ce monde et il y en aura toujours. cest le petit homme de là-haut qui le veut. des bêtises! rétorquait vivement pierken en se montant. pourquoi donc, dis-moi, devrait-il y avoir toujours des pauvres et des riches sur terre? et pourquoi faudrait-il que ce soit toujours au tout des mêmes à être riches et au tour des mêmes à rester des pauvres? ou est-ce écrit? ou voyez-vous ça, que votre bon dieu ait dit des choses pareilles! cest tout de même vrai, répondait mietje têtue. leo regardait devant lui dun air sombre et parfois avait un grincement de dents. ce nest pas juste, mais qui peut rien y changer? demandait-il dun ton pessimiste

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