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The ins and outages of social media dependence 

publish 2022-05-02,browse 8
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dhabitude, les ouvriers reconnaissaient vaguement leurs torts, faisaient des excuses, et le patron pardonnait. pour pierken, néanmoins, cela avait failli tenir pour tout de bon. avec les doctrines subversives du socialisme m. de beule ne transigeait pas. sa femme avait dû intervenir pour le calmer; mais il nen gardait pas moins une sourde rancune contre pierken et ne le tolérait quavec peine dans sa fabrique. m. de beule nourrissait dautre part une haine instinctive contre son personnel féminin; la «fosse aux femmes» était un de ses endroits de prédilection pour «partir». il les trouvait toutes, sans distinction, incapables et paresseuses; elles ne méritaient pas même, à lentendre, la moitié du misérable salaire quil leur attribuait. il parlait souvent de balayer «tout ce fourbi-là», si ça ne changeait pas; et la seule femme qui pût trouver grâce à ses yeux, cétait sefietje, parce que celle-là défendait ses intérêts à lui, vis-à-vis même des autres ouvrières, et quelle se soumettait avec une servilité absolue à tout ce quil lui plaisait dexiger delle. aux femmes il causait une véritable terreur. a simplement apercevoir de loin le bout de la queue de muche, langoisse leur étreignait le coeur, et, tant quil restait dans leur «fosse», elles ne soufflaient mot, sauf pour répondre à une question formelle et directe. lorsque m. de beule avait enfin refermé la porte derrière lui, la vieille natse était généralement en larmes, et les joues des jeunes filles, brûlantes démoi apeuré. seule, mietje compostello, avec son teint de méridionale, paraissait alors plus jaune et plus tannée que jamais; ses lourds cheveux noirs, ses yeux sombres, faisaient penser à des ailes et des yeux de corbeau, ajustés sur un masque macabre. par bonheur pour eux tous, jamais m. de beule ne sattardait longuement dans la fabrique. il était assez souvent en route pour ses affaires et il avait aussi son travail de bureau. bientôt il disparaissait comme il était venu, piloté par muche; et, lui parti, la vie renaissait. un vaste soupir de soulagement semblait sexhaler de toute la fabrique. ollewaert se calait la joue dune chique fraîche; free souriait comme un géant malicieux; feelken susurrait un «fikandouss-fikandouss», et même leo se risquait parfois à lancer son terrible «oooo . uuu . iii .», mais en sourdine, atténué, assez bas pour navoir pas à craindre un «départ» de m. de beule, réaccouru en tempête. dhabitude, quelques minutes après la visite de m. de beule à la fabrique, m. triphon faisait son apparition. si le passage de muche annonçait la venue du premier, larrivée du second était signalée davance par la vue de son petit chien noir, kaboul. mais, de m. triphon, les ouvriers néprouvaient aucune crainte. au contraire: ils aimaient bien à le voir venir. m. triphon était âgé de vingt-trois ans. il était grand, fort, corpulent, avec une grosse figure rougeaude et boursouflée et des yeux bleus à fleur de tête. il avait le teint gâté par force boutons et on avait toujours limpression, en le voyant, quil sétait exposé au feu, en soufflant dessus de toutes ses forces pour lattiser. aussi les ouvriers, qui avaient dinstinct le sens satirique, disaient souvent, en le voyant venir, la face congestionnée: «il a encore soufflé dessus!» et, à les entendre, il mangeait et buvait avec excès. m. triphon avait quitté le lycée à dix-huit ans, après des études inachevées; et, depuis lors, il habitait chez ses parents où, plus tard, il devait succéder à son père dans la direction de la fabrique. il connaissait vaguement le français; il savait quelques mots dallemand et danglais; il avait des notions élémentaires dhistoire et de géographie. cétait, avec les règles simples de larithmétique, à peu près tout ce quil avait appris et retenu. il lisait régulièrement le journal de langue française auquel son père était abonné; et il possédait aussi une petite bibliothèque dune vingtaine de livres, des romans plutôt grivois pour la plupart, quil lisait parfois le soir, en cachette, dans sa chambre, lorsque ses parents étaient couchés. chaque jour, il travaillait au bureau pendant deux à trois heures, à expédier des factures et à tenir les livres; pour le reste, rien à faire quà flâner dans la fabrique, pour y contrôler la besogne des ouvriers. il y arrivait en général vers les huit heures et demie, au moment où les ouvriers, après leur déjeuner, se disposaient à reprendre le travail. par beau temps, ils étaient encore accroupis dans la cour, alignés contre le mur crépi à la chaux blanche

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