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Blue Prism agrees £11bn takeover by Vista

publish 2022-05-02,browse 5
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il passait un pardessus et, par la rue tranquille et sombre, où luisait à peine, de loin en loin, un maigre lumignon, il retournait à _la pomme dor_. il y trouvait les habitués attablés à boire de grandes chopes de bière en plaisantant avec fietje. il se mêlait à leur compagnie, vidait comme eux des chopes, fumait des pipes en écoutant les potins du village. a dix heures il se levait, la tête fumeuse et lourde, pour rentrer à la maison. le village semblait complètement abandonné et ses pas sonnaient creux entre les murs de silence. leau noire du canal glougloutait sous le pont de bois. parfois, un bruit de sabots venait à sa rencontre et il échangeait en passant un bonsoir avec quelquun quil ne distinguait quà moitié et ne reconnaissait pas. les maisons dormaient derrière les volets clos. seul, un cabaret, par ci par là, mettait les rectangles clairs de ses fenêtres dans tout ce noir. comme il navait pas la clef de la maisonm. de beule sy opposait inflexiblement,il lui fallait sonner. la sonnette tintait presque comme une sonnerie dalarme dans le silence. sefietje venait ouvrir. avec sa mine soucieuse, elle avait lair de trouver quil rentrait bien tard. papa et maman sont déjà couchés? demandait-il à mi-voix. mais oui; depuis longtemps, répondait sefietje dun ton de reproche. elle poussait le verrou, il lui disait bonne nuit et montait lescalier sans faire de bruit. dans sa chambre, une petite lampe brûlait sur la table de nuit. il se déshabillait à la hâte, négligemment, et se mettait au lit. parfois, il lisait encore quelques pages dun de ses ineptes petits romans. les soirs où il se sentait trop fatigué, il éteignait la lumière en se couchant. dhabitude il dormait bien, dun sommeil profond et lourd; mais il lui arrivait aussi de rester éveillé pendant des heures. cétait souvent par des nuits dhiver et de tempête, lorsque la pluie giclait contre les vitres et que le vent ululait autour de la maison. les cimes dépouillées des arbres geignaient alors si lamentablement et la vieille sonnette de la porte, secouée dans sa gaine rouillée, gémissait comme un être quon torture. durant ces insomnies il sentait avec plus dacuité sa grande solitude et le désenchantement de sa vie. en se retournant sans cesse dans son lit il songeait à son existence passée, à ses années de collège et ses camarades de jadis, qui chacun avait suivi une voie différente, et quil avait tous perdus de vue. et pour lui à quoi tout cela aboutirait-il? que lui réservait lavenir? persisterait-il durant des années dans ses relations secrètes, ses relations coupables avec cette jolie fille, ou sattacherait-il pour tout de bon à joséphine dufour? lutte quotidienne, tourment quotidien. il ne savait pas; il navait pas lénergie de prendre une décision irrévocable. toute sa vie était à vau-leau, désemparée. quitter la pauvre sidonie lui semblait dune si froide dureté; et il lui paraissait tout aussi navrant de sattacher à elle pour jamais et de causer une peine infinie à ses parents, le jour où ils sauraient . il sendormait enfin, lâme pleine de tristesse et de remords, avec les deux jeunes images devant ses yeux: sidonie, quil étreignait avec un émoi passionné; et joséphine, qui parlait moins à ses sens, mais ranimerait en lui un sentiment bien affaibli, celui de sa dignité et de son amour-propre. il les aimait toutes deux; et en chacune delles il aimait surtout ce quil ne trouvait pas chez lautre. vii telle, sa vie, au fil prévu et monotone des jours; mais il venait aussi dautres moments, dautres occupations et cétait alors, pour les ouvriers comme pour les patrons, une période de bonnes vacances et danimation joyeuse. a part son usine, m. de beule possédait des terres de culture et des herbages; et lété, pendant la morte-saison, les ouvriers de la fabrique sen allaient travailler aux champs. chaque année, vers la fin de juin, les villageois nentendaient plus le tintamarre habituel des pilons dans lusine. cétait la saison des foins; ollewaert, leo et free, qui étaient de rudes faucheurs, partaient de grand matin, la faux sur lépaule, bientôt suivis de presque tous les autres, hommes et femmes ensemble, pour retourner au soleil lherbe fauchée et la mettre en tas vers le soir. seul, bruun, le chauffeur, et son fils miel restaient à la fabrique, avec pee, le meunier, pour tout nettoyer. délicieuses escapades! ils emportaient de quoi manger et boire, et ladmirable journée dété souvrait toute devant eux comme une longue fête de liberté et de bonheur. les premiers jours, les «huiliers», avec leurs vêtements luisants et gras, détonaient bien un peu dans toute cette verdure et cette fraîcheur; mais peu à peu ils séchaient, comme lherbe même, leurs visages se bronzaient, et on eût dit quils navaient jamais respiré un autre air que celui de la pleine nature, au grand soleil radieux. ils arrangeaient la besogne à leur gré. dans le matin vaporeux les alouettes quittaient lherbe haute, humide de rosée, et senvolaient en grisollant sur leurs ailes frémissantes en plein azur pâle. vivifiante était la fraîcheur lorsque ollewaert, leo et free aiguisaient leurs faux, qui semblaient aussi chanter; puis, dans un mouvement ample et rythmé, ils avançaient lentement à travers la vaste prairie, laissant lherbe couchée en longues traînées derrière eux. dautres moissonneurs étaient partout au travail; de tous côtés on voyait leurs silhouettes se balancer, très hautes aux premiers plans, plus petites à mesure quelles séloignaient, jusquà devenir dans le lointain ces petits bonshommes pas plus grands que des criquets; et lair était rempli à linfini du chant de lacier, qui dévorait la verte plaine en une sorte de volupté inassouvie. vers neuf heures, avec la chaleur qui montait, apparaissaient les autres ouvriers et les femmes, tous armés de longues fourches fines et de grands râteaux de bois quils portaient à la main ou sur lépaule. les femmes avaient de grands chapeaux de paille, qui leur abritaient le visage et la nuque; les hommes, en bras de chemise, étaient vêtus damples pantalons de toile bleue ou grise. tous allaient nu-pieds dans leurs sabots. ils descendaient dans la prairie par une berge plantée de peupliers aux feuilles chuchoteuses; et tout de suite ils se mettaient à retourner lherbe avec leurs fourches

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