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Small banks provide big opportunity for fintechs

publish 2022-05-02,browse 3
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  Sir Claus Moser said, Education costs money. But then so does ignorance。
tout était enfin râtelé et mis en meules; et par le chemin de terre, doù sélevait sous leurs pas une poussière dor, les moissonneurs et les faneurs de m. de beule à leur tour revenaient au village. les faucheurs portaient leurs faux étincelantes comme des symboles; les faneurs et les faneuses dardaient leurs fourches, qui ressemblaient à des lances. ils avaient le visage basané, haut en couleur et ils devisaient joyeusement. parfois les jeunes filles cueillaient dans les blés un coquelicot ou un bleuet quelles mettaient à la bouche et gardaient entre les dents. souvent, tous en choeur, on fredonnait une chanson. lair du soir devenait léger, limpide et diaphane, comme immatériel. les tons de feu se mouraient à lhorizon et les teintes verdâtres saccentuaient au zénith, suggérant des pâturages immenses, que les premières étoiles piquaient de fleurs miraculeuses. les oiseaux se taisaient. seules, les hirondelles se poursuivaient encore avec des cris aigus, où perçait comme une joie délirante. la journée avait été délicieuse et le lendemain on recommencerait. deuxiÈme partie i ce fut au cours de cet été-là que les campagnes, à labri jusque-là du trouble et du mécontentement, furent gagnées par la fermentation qui depuis longtemps travaillait les grandes villes. des grèves très sérieuses avaient éclaté dans plusieurs grands centres industriels; on avait vu des cortèges inquiétants, où des milliers de chômeurs exhibaient des drapeaux rouges et des pancartes portant cette menace: «du pain ou la mort!. du pain ou la mort!.» les mots terribles et vengeurs retentissaient partout comme un cri de guerre et des combats furieux sétaient livrés dans les rues, où la police et la troupe navaient pas toujours eu le dessus. on avait ramassé des morts; de nombreux blessés se tenaient cachés. après quelques jours dangoisse lagitation sétait calmée, mais lavenir demeurait sombre, gros de menaces et de funeste augure aux approches de lhiver. pierken suivait dans son petit journal ces événements palpitants et ne se laissait pas den faire part à ses camarades de la fabrique. nétaient-ils pas à plaindre, eux aussi? navaient-ils pas des droits à faire valoir, eux aussi, des droits à un sort meilleur, comme leurs camarades des grandes villes? pierken en était convaincu; lheure avait sonné, selon lui, de sen ouvrir à leur patron. mais comment sy prendre et que lui demander? pierken hésitait, et les autres ouvriers nétaient pas en état de laider de leurs conseils. tous, certes, avaient le sentiment obscur dune injustice sociale que leur classe subissait depuis des siècles; mais comment exprimer, traduire cela dans le fait? quallaient-ils demander, ou exiger, pour améliorer leur triste sort? et quallait dire m. de beule? quallaient-ils faire, si m. de beule, comme il fallait sûrement sy attendre, répondait par un refus catégorique et indigné? ils ne savaient . le problème leur apparaissait trop dangereux, trop compliqué, au-dessus de leurs forces. un appui leur manquait. dinstinct, ils le sentaient: il leur manquait une centrale, un groupement puissant, une solide organisation, comme il en existait dans les grandes villes industrielles. affronter la lutte ainsi, cétait davance la défaite; ils entendaient déjà la voix impérieuse et méprisante de m. de beule leur jeter: «vraiment, vous nêtes pas contents, mes gaillards; vous exigez un meilleur salaire! eh bien! allez le chercher ailleurs. ce nest pas moi qui vous retiens; jen prendrai dautres à votre place!» voilà ce que répondrait m. de beule; et malheureusement, lévénement lui donnerait raison. parmi la population ouvrière du village, pauvre et asservie, il trouverait dautres victimes qui, pour un salaire de famine, viendraient occuper la place queux auraient désertée. ce serait fikandouss-fikandouss, dit feelken. leo fit entendre un «oooo . uuuu . iiii» pessimiste, et les autres haussèrent les épaules avec un sourire désenchanté, comme devant une chimère totalement irréalisable. pour moi, la seule chose que je demande, cest quatre gouttes par jour au lieu de deux, dit ollewaert. bravo, et moi aussi! dit berzeel

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