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The nuclear technology behind Australia’s Aukus submarine deal

publish 2022-05-02,browse 4
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si quelquun le surprenait à ce jeu innocent, aussitôt il cessait et sen allait un peu plus loin. il essayait autant que possible déviter son père; en réalité, il ne le voyait quaux repas, qui étaient lugubres de silence haineux et concentré. m. de beule, chargé de rancune, mettait une obstination farouche à ne pas adresser la parole à son fils. sil avait besoin de lui communiquer telle chose concernant les affaires, il le faisait par lintermédiaire de sa femme ou de sefietje, et même par des billets crayonnés, brefs comme des ordres, quil épinglait sur son pupitre. et toute sa conversation, pour autant quil parlât, était semée dallusions désobligeantes et fielleuses, qui ne visaient personne, paraît-il, mais, en réalité, étaient dirigées uniquement contre son fils. lheure la plus pénible était celle où lon montait se coucher. m. triphon essayait toujours de sen tirer en profitant de la présence dun tiers, sefietje ou eleken, pour souhaiter bonne nuit. il se levait alors avec hésitation, disait «bonsoir papa, bonsoir maman» et se dirigeait vers la porte. la bonne mme de beule répondait toujours dun ton aimable, quoique peu enjoué, «bonne nuit, triphon», mais m. de beule, sans lever les yeux de son journal, se contentait dun grognement indistinct, ou même ne répondait pas, lorsque son humeur était par trop massacrante. la rancune persistait, sourde, invincible. x cétaient ainsi des jours bien tristes et qui semblaient interminables à m. triphon: doublement tristes et sans issue en cette saison dhiver où, avant quatre heures, le soir tombait. il navait jamais eu grandchose à faire à la fabrique, mais à présent, depuis que son père le boudait, cétait labsolu désoeuvrement. le peu de prestige quil avait eu jusque-là aux yeux des ouvriers, il le sentait et voyait complètement perdu; aussi ne se montrait-il plus que très rarement dans la «fosse aux huiliers», où des regards moqueurs et méprisants sattachaient à lui; et dans la «fosse aux femmes» il ne paraissait plus du tout. on eût dit que sa vie y courait des dangers. les premiers jours qui suivirent la malheureuse aventure, il ne se risqua pas davantage à paraître au coin de la rue, pour voir passer les demoiselles dufour, lorsquelles se rendaient à léglise. il nosait pas. elles devaient tout savoir et il redoutait leur mépris. il ne sy aventura quaprès plus dune semaine, dans lespoir vague que, peut-être, elles ne savaient rien, ou ne croiraient ce quon racontait, ou encore quelles ny attacheraient pas une telle importance. il les vit venir toutes les trois, raides comme des échalas, sur le trottoir, le long des maisons. il seffaça derrière langle du mur; puis, quand il perçut le bruit de leurs pas, réapparut. il les salua dun coup de chapeau. les trois vierges sèches en devinrent toutes rouges. mlle pharaïlde et mlle caroline baissèrent les yeux subitement et inclinèrent légèrement la tête, droit devant elles, comme si elles saluaient les pavés; mais mlle joséphine pinça ses lèvres prudes et détourna si ostensiblement la tête que m. triphon en eut froid dans le dos. elles savaient donc; elles savaient tout; et elles le méprisaient pour son dévergondage, avec toute lhorreur, laversion que des vierges impeccables et pieuses devaient ressentir pour le péché. sa seule vue désormais était une offense à leur pudeur. a _la pomme_ où, depuis la fâcheuse histoire, il navait non plus remis les pieds, laccueil, lorsquil y revint, fut différent, mais guère plus agréable. la jolie fietje était seule derrière son comptoir quand il entra; et tout de suite elle feignit déprouver une folle gaîté. les yeux brillants, elle lui demanda ce quil avait bien pu faire pendant tout ce temps: peut-être avait-il été malade, ou en voyage. elle fut impitoyable au point que m. triphon, désemparé, ne savait que répondre. il essaya de riposter par des plaisanteries, mais il le faisait bêtement, avec un rire lourd et gêné. agacé et allumé, il la rejoignit derrière le comptoir, où il essaya de lembrasser, comme il faisait autrefois, lorsque loccasion était propice. mais il tombait mal. fietje, prenant soudain son expression la plus sérieuse, revêtue dune dignité calme et froide, lui dit sur un ton glacial: vous vous trompez, m. triphon, vous vous trompez. ce nest pas ici, cest chez sidonie quil faut aller. ses anciens camarades, le jeune notaire, le jeune médecin, le fils du brasseur, dautres encore entrèrent; tous le saluaient dun petit sourire narquois et risquaient quelque allusion grivoise qui les faisait se tordre, ainsi que fietje, qui roucoulait derrière son comptoir et excitait leur verve par sa malice pointue et nourrie. m. triphon les sentait unanimement ligués contre lui: sa grosse tête rouge suait sous les efforts impuissants quil faisait pour riposter et se défendre; mais, il ny arrivait pas. il était littéralement débordé, et il finit par senfuir sous une bordée de rires et de huées, qui lui partait dans le dos. il nalla plus à _la pomme_. et dès lors, son existence fut dune monotonie végétative danimal ou de plante en proie à la torpeur de lhiver. la vieille pendule peu confortable de la salle à manger égrenait avec une lenteur dagonie toutes les longues, lourdes heures de cette vie morne et incolore. les jours avaient encore diminué; sous la lampe, sa mère soccupait à un ouvrage de couture ou de broderie, tandis que son père travaillait avec mauvaise humeur à son bureau, de lautre côté du couloir. tristement accoudé à la table, m

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