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Robots have entered a new phase — and Cathie Wood’s Ark is betting on it

publish 2022-05-02,browse 8
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triphon parcourait dun oeil distrait un journal ou un livre. la maison entière était plongée dans le silence. sefietje et eleken besognaient sans bruit dans la cuisine et, au dehors, on nentendait que le tapage cadencé et assourdi des lourds pilons dans la fabrique. une impression desseulement et de mélancolie envahissait m. triphon. il se sentait là comme le pécheur, le coupable, repoussé et abandonné de tous. lété, il aurait fait des promenades avec kaboul dans le jardin ou dans les champs. mais que faire de ces désespérantes soirées dhiver, dans cette brume glaciale, le long de ces noirs chemins boueux, où les cimes dépouillées des arbres laissaient tomber leurs gouttes tristes comme des pleurs! alors, il se remettait à penser à la pauvre jolie fille abandonnée et à tout ce qui sétait passé entre eux. ces jours si heureux dautrefois, ces moments de passion ardente, qui avaient fait leur malheur à tous deux, comme tout cela semblait lointain, évanoui. son coeur en était tout oppressé et des larmes lui mouillaient les yeux. où était-elle à cette heure? que faisait-elle? depuis quelle avait été ignominieusement chassée de la fabrique, il ne lavait pas revue. il avait promis à ses parents quil ne la reverrait point. mais il ne pouvait sempêcher de penser toujours à elle. une pitié torturante et un grand désir de la revoir lobsédaient. lardeur sensuelle de jadis devenait en lui amour profond et véritable. où était-elle? que faisait-elle? a mesure que les longues journées désespérantes traînaient leur monotonie par les tristesses de lhiver, cette incertitude et ce grand désir de savoir tournaient à lobsession. il savait bien où elle habitait: là-bas, cette petite maison dans les champs, au sortir du village, non loin du vieux moulin de bois. son père était jardinier, et lété il y avait toujours de si jolies fleurs sous leurs petites fenêtres: de magnifiques roses mousseuses, des lis blancs, des pieds-dalouette dun bleu intense. a présent tout cela était mort, autant que sa joie à lui. a présent elle était peut-être assise près dune petite lampe, tristement penchée sur son coussin de dentellière, la pécheresse et lennemie dans la maison de ses parents, comme lui était lennemi et le coupable dans la sienne. il songeait, songeait. ses pensées lentraînaient vers elle; en imagination il se levait et se dirigeait vers la petite maison. pourquoi pas? serait-ce donc un crime sil allait un jour errer par là, sil allait voir, ne fût-ce que de loin, la petite maison?. pourquoi pas?. oh! la tentation se faisait parfois si forte! il y avait en lui une force, qui le poussait et lattirait irrésistiblement; quelque chose qui lui faisait souffrir le martyre! un soir, enfin, ny tenant plus de nostalgie et de douleur, il sen alla. cétait un soir brumeux et froid de fin novembre. la rue était déserte; les rares lanternes se nimbaient dun brouillard laiteux, autour dune méchante petite flamme, qui néclairait presque rien. il nentendit que lécho dun passant solitaire dans le lointain, entre les maisons sombres. il ne vit quune vieille femme, encapuchonnée de noir, comme une ombre, qui rentrait chez elle, dans un bruit caverneux de sabots. a la fabrique les pilons retombaient en cadence. six heures sonnaient. il se glissa sous la remise et attendit que sefietje eût passé avec sa bouteille. si par hasard quelquun à la maison demandait après lui, sefietje pourrait dire quelle lavait vu à la fabrique. kaboul laccompagnait, comme toujours, mais il navait nulle envie de lemmener. aussitôt quil eût vu sefietje disparaître avec sa bouteille dans la trépidante «fosse aux huiliers», il se tourna vers le petit chien, agita un doigt menaçant et à mi-voix: non . non! kaboul, tout prêt à accompagner son maître, le regarda fixement, de ses yeux bruns intelligents. il ne bougeait pas. il comprenait. il demandait. il attendait. «non . non.», répéta m. triphon à voix basse, comme en réponse à une question posée, pendant quil reculait pas à pas, intimant lordre dun geste catégorique. kaboul, les oreilles dressées, demeurait immobile. on eût dit un petit chien de granit noir. m. triphon continuait de marcher à reculons, jusquà ce quil fût hors de la remise. mais le petit chien, tout seul dans le grand espace vide sous la lueur dune lanterne pendue à une poutre, de loin attirait tellement le regard que son maître eut peur et, dun léger sifflement, le rappela près de lui. fou de joie, kaboul bondit, les oreilles couchées et la queue tournoyante. «non . non .», reprit aussitôt m. triphon. et il répéta son geste sévère. kaboul, interdit, se pétrifia. m. triphon partit à vive allure. en face du chemin daccès à la fabrique, de lautre côté de la grandrue, souvrait une ruelle noire, entre deux pans de murs sombres. quelques maisons ouvrières et tout de suite il fut dans les champs. il marchait aussi vite que ses jambes pouvaient le porter, il avait des ailes. lair piquant du soir lui gonflait les poumons et sa fraîcheur le réconfortait. il se sentait vigoureux et brave. il ne comprenait pas comment il avait pu hésiter si longtemps. la route, pleine dornières, montait en pente douce à travers les champs nus. il avait peine à éviter les flaques de boue et dut ralentir le pas. soudain, il eut un sursaut et sarrêta net, le coeur martelé de grands coups. quelque chose avait remué derrière lui, comme si on le suivait. m. triphon était jeune et fort, mais nullement bravache, surtout le soir, dans lobscurité et la solitude. pris de peur, il fut sur le point de fuir éperdûment. ses genoux fléchissaient, ses jambes se dérobaient sous lui. brusquement il vit lobjet de sa terreur. cétait kaboul qui, malgré la défense, lavait suivi, par fidèle habitude. il était là, petit et noir, vaguement visible dans la brume, comme un gnome, avec ses oreilles pointées, qui semblaient demander avec instance dêtre de la promenade. «sale bête!» gronda m. triphon, furieux surtout davoir été effrayé pour si peu

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