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‘Boffins’ need backing if their ideas are to fly

publish 2022-05-02,browse 7
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il lutta jusquà lextrême limite de ses forces. il passa des jours et des nuits comme enterré vivant dans un sépulcre. puis tout dun coup il ny tint plus, la démence le secouait. un soir enfin il repartit, ivre damour et de douleur, prêt à tout, prêt à la catastrophe et à la mort. kaboul laccompagnait et il nessaya même pas de le renvoyer. il allait, il allait, tout droit devant lui à perdre haleine; il courbait la tête contre le vent, ses pieds mouillés faisaient gicler les flaques de boue avec un bruit de choses qui éclatent, ses dents claquaient. mais il ne sentait rien, ne voyait rien; il navait quune vision, une hantise: être auprès delle, la revoir, la serrer entre ses bras. de loin, il vit clignoter les lumières des maisonnettes et il entendit le ronflement de lécoussoir dans la petite grange du voisin. il vit lhomme, pareil à un fantoche grisâtre, gambader sur ses planches à bascule et perçut le fredonnement de sa chanson, comme lautre soir quil avait passé par là. il sarrêta, la respiration coupée; et, devant lui, sarrêta aussi kaboul, noir et immobile dans la clarté vague de la lampe à huile, comme un petit chien de boîte à jouets. et, de même que la première fois, m. triphon eut une hésitation avant daller plus loin. là tout semblait si digne, si tranquille, si probe. personne ny paraissait songer à mal; tout y parlait de bon travail et de devoir; lui seul venait sy glisser comme un rôdeur, un malfaiteur. une sorte denvie le mordit au coeur. il jalousait cette pauvreté, cet humble bonheur dans le devoir accompli, ce dur labeur du bon petit teilleur de lin, qui trouvait encore assez de charme dans son existence pour fredonner une chanson. que fallait-il de plus au monde que le contentement! ce petit bonhomme-là nétait-il pas mille fois plus heureux que lui qui, matériellement, vivait dans labondance et ne travaillait que lorsquil en avait envie? sa vie à lui ne serait-elle pas bien plus heureuse sil réparait le mal quil avait fait à la pauvre sidonie, sil lépousait et allait vivre avec elle humblement? m. triphon était dans des dispositions sentimentales, tous ces temps-là; le remords, quelquefois, lui montait par bouffées à la gorge. ses yeux se remplirent de larmes dattendrissement et il nhésita plus. dun pas ferme, il passa devant la petite grange, vit, entrouverte, la grille du verger de sidonie, la poussa, suivit la sente vers la maison et sarrêta devant la porte. dans lobscurité il avança la main pour lever le loquet. il ne le trouva pas tout de suite. ses doigts tâtonnaient sur le, bois rugueux; et il se sentait là comme un voleur, qui va sintroduire par effraction. a lintérieur, derrière la porte fermée, il entendait le clapotement monotone des bobines retombant sur le carton glacé des coussins de dentellière. il percevait aussi un bruit de sabots qui marchaient avec lenteur sur les dalles et la résonance dun tisonnier avec lequel on attisait le feu. narriverait-il donc pas à empoigner ce sacré loquet! soudain il eut un sursaut. quelque chose de blanchâtre lui passait entre les jambes en soufflant, suivi dune ombre noire, qui jappait. «kaboul!. nom de dieu!» cria-t-il, dune voix sourde. cétait kaboul donnant la chasse au chat de la maison. il y eut une vive escalade après un tronc de pommier, contre lequel le chien sarc-bouta de ses pattes de devant. cependant, à lintérieur de la maisonnette, cétait tout à coup le silence complet. le tisonnier ne tisonnait plus, les bobines cessèrent de clapoter sur le carton glacé, les sabots étaient muets. alors une voix séleva, une voix de femme qui demandait dun ton troublé: qui est là? cest moi, la patronne, nayez pas peur, répondit-il machinalement, la gorge serrée démotion. qui, vous? répéta la voix, plus pressante. moi, la patronne, m. triphon, murmura-t-il dune voix étranglée, au trou de la serrure. il y eut une vague rumeur. il lui sembla entendre des cris deffarement étouffés; puis, pendant quelques secondes, de nouveau un silence de mort régna. derrière lui, dans lobscurité, il entendait le chat sur le pommier cracher sa colère et le glapissement aigu de kaboul, qui pleurait du nez. lentement les sabots savancèrent vers la porte, qui souvrit avec prudence. puis-je entrer? demanda-t-il, haletant et presque suppliant. il avait en face de lui la mère de sidonie. cétait une femme dune cinquantaine dannées, maigre, avec de grands yeux clairs. elle devait avoir été jolie dans sa jeunesse, comme sa fille

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